Accueil Société Un cauchemar à côté de chez vous, 1 Place des Flandres – Vandoeuvre-lès-Nancy

Un cauchemar à côté de chez vous, 1 Place des Flandres – Vandoeuvre-lès-Nancy

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ATTENTION !

Ceci n’est pas l’histoire de ma vie mais le récit de celle-ci car je n’invente rien, je ne brode pas pour arranger celle-ci, je la raconte telle qu’elle a été et rien de plus, rien de moins !

Né à Nancy en 1963, j’ai grandi à Saint Nicolas de Port ou mes parents ayant fait construire une maison, nous embauchés régulièrement dans l’achèvement de cette dernière.

Mon père qui était un grand dépressif (il a tiré sur sa mère à la carabine étant adolescent), bien que très bon bricoleur (il m’a beaucoup appris), n’en demeurais pas moins un pédophile pervers qui a abusé de moi à plusieurs reprises. Ma mère pour ne rien perdre de son petit confort ne voulez rien entendre de mes jérémiades, elle se faisait même un devoir de lui rapporter le moindre de nos manquements à la discipline de fer que nos parents nous imposaient, de sorte que j’appréhendais d’angoisses le soir le retour de notre père. J’entendais la voiture arrivée, les freins grincés dans la descente du garage, la porte s’ouvrir, la voiture entrée au point mort, mon père monter les escaliers de la cave, allé à la salle de bain, passé prendre à la cuisine un verre d’eau avec ces Valium 10 et son aspirine, monté dans la chambre parentale rejoindre ma mère. Là j’entendais discuter puis mon père sortait bruyamment de la chambre pour donner une violente correction à l’un ou deux de nous, il s’acharnait sauvagement telle une bête féroce sur sa proie. Puis s’en retournait auprès de ma mère ils faisaient alors l’amour !

Ma mère, sauterelle notoire qui a accouché de son premier enfant à l’âge de Vingt ans (à l’époque la majorité était à 21 ans), avait déjà 7 enfants à l’âge de 34 ans !

N’ayant jamais rien voulu apprendre ni à l’école, ni à la maison, elle nous a « élevé » à coup de ceintures, de bâtons, de séquestration dans le noir et de multiples sciences ou j’étais à genoux sur gros sel (ou des graines d’oiseaux, déposés sur le carrelage de la cuisine) bien droit les mains sur la tête durant une ou plusieurs heures (le temps s’allongeait si je pleurais) ! A la fin de la torture je me relevais et retirais une à une les graines d’oiseau (ou les grains de sel) de mes genoux ensanglantés. Cela faisait très mal mais hors de question de le manifester si je ne voulais pas que ça recommence ! Ceci n’étant qu’un exemple car la décence m’interdit d’en dire d’avantage !

Milieu de famille, j’étais aussi la bonniche, l’homme à tout faire (enfant très éveillé et dynamique doués de sur-crois, j’apprenais très vite), on me faisait manqué l’école afin de supplée aux absences de ma mère (ou de mon père) à la maison (Le Cendrillon masculin).

Malgré tout j’ai voulu que ma mère soit fière de moi, aussi je fus le premier à obtenir un diplôme (tous les autres ayant échoués), le premier à faire mon service national, je fini par avoir un CAP en 81, un BEP en 83, obtenir le niveau III Homologue en informatique en 90, obtenir mon BAC comptable en tant que lauréate en 95, à suivre des études d’ingénieur et être employé à ce titre pour enseignés à des anciens détenus, des architectes, des enfants en milieu scolaire ayant mon BAFA que j’ai eu en 84 (j’ai commencé mes dons en 1981), médaillé du don du sang en 99, je du arrêté mes dons par la suite prenant de tranquillisants.

Je me suis marié en 1986 avec une femme paraplégique avec qui je suis resté 12 ans et qui m’a donné deux filles.

Chassez le passé, si vous n’avais pas fait votre deuil, il revient au galop !

En 1986 mon père se suicide d’une balle dans la tête après qu’il m’ait eu au téléphone. Premier de la famille sur place dans son appartement rue Léo Delibes à Jarville, je le vois baignant dans son sang la tête explosée ! Le souvenir reste gravé, je commence à déprimer avant même mon mariage.

En lisant la correspondance qu’il entretenait avec ma mère (ils étaient séparés et en instance de divorce), je le vois supplier ma mère, de lui demander cent fois pardon et elle de lui répondre des horreurs dont je vous passe le contenu. De plus à cette époque ma mère en était déjà à son deuxième mec depuis le départ de mon père en 1980 !

En 1998 je fais une Nème tentative de suicide (j’en avais fait plusieurs entre 1989 et 1998, mais je me sauvais de l’hôpital) qui me conduit en internement en psychiatrie en HDT, ma femme qui ne vient pas me voir une seule fois durant mon séjour de 6 semaines demande le divorce sans m’en parlé. Apprenant cela à ma sortie d’hospitalisation, je refais une TS ou je m’inocule du mercure en IM. Je garderais celui-ci 17 mois, en risquant mon bras/ ma vie.

De 1998 à 2006 les TS s’enchaînes et se succèdent, mes séjours en psychiatries devient quasi mensuelles (je resterais 4 mois à l’unité 4 du CPN, on ne me lâche qu’après le retrait du mercure). J’ai deux psychiatres qui me suivent et à chaque fois un psychiatre différents à chaque nouvelle hospitalisation qui me change à chaque fois mon traitement (en fais personne ne sais ce que j’ai vraiment car j’agis en toute lucidité, froidement et consciemment), L’une d’elle me dira plus tard qu’elle ne me donnait pas plus de 4 ans à vivre lorsqu’elle ma vue pour la première fois ! Moi qui est un penchant pour l’alcool depuis le plus jeune âge (nous en buvions souvent à la maison et très jeune), je sombre dans l’alcoolisme et dans l’indifférence total de la société qui me traite comme un paria, un rebut !

En 2001 après le suicide de mon jeune frère Samuel alors qu’il était suivit par le CPN de Laxou qui une fois de plus, n’a rien vu venir (Je connais pour ma part deux autres femmes qui se sont suicidées dans l’enceinte du CPN), c’est chouette, vous placez vos enfants en psychiatrie pour les protégés d’eux même et ils se suicides (il faut dire qu’au CPN, lorsque vous voulais vous confier il n’y a personne de vraiment compétant et encore moins de disponible pour cela ! la plupart du temps on vous dit (oui dans dix minutes, dix minutes qui n’arrivent jamais dans la majeur parti du temps). Nous sommes livrés à nous-même est mélangé avec des drogués, des alcooliques, des pédophiles, des schizophrènes souvent dangereux, etc…….) Samuel qui avait fugué à l’âge de 13 ans et placé dans un foyer par la DASS afin de le protéger des sévices familiaux était suivit dans ces conditions, il a donc fini par se pendre.

Le 3 Octobre 2001 je rentre en cure se sevrage pour l’alcool, à ma sortie je passe en quatre mois de 62 Kg à 135 Kg ! Depuis mon arrivée à Neuves-Maisons, dans le foyer AGAFAB, je m’investis dans diverses associations, (ACO, GRI (j’y suis élu secrétaire), Avancer Ensemble (J’y suis élu trésorier adjoint), Secours Catholique, CCFD, FMO, Mémoire Ouvrière et élu au Conseil de Vie Sociale, je donne des cours gratuits d’informatique).

En 2006 alors que je rends visite à un ami alors qu’il allait finir sa vie seul, à la clinique de Gentilly, celui-ci me présente à Monique BLAISE qu’il trouve dévoué et attentionné, il me dit de la rendre heureuse car elle le mérite amplement. C’était ces dernières volontés, ces dernières paroles avant de rendre l’âme. Je quitte Neuves-Maisons peu de temps plus tard pour me mettre en ménage avec Monique dont je suis vraiment amoureux !

Monique à deux enfants, une fille et un garçon qui sont retenus contre leur gré par leur père en Tunisie, son épouse Odette EL HAKIMI qui demeure à Vandoeuvre, à deux pas du domicile de Monique, sachant parfaitement ou ils les retiennent, fera fi des décisions de justice et se rendra complice de son époux, elle n’aidera de ce fait jamais Monique à récupérer c’est enfants, au contraire elle a même cherché fut un temps à enlever ceux-ci à l’autorité de leur mère en profitant de son statuts d’enseignante. C’est donc seul qu’elle se battait !

En 2009 les enfants reviennent à Vandœuvre-lès-Nancy un par un après la fugue de Mehdi à l’embrassade de France à Tunis sur le conseil d’un chauffeur de taxis car lui comptait revenir à pied ! Dès son retour que je pensais être une bonne chose, grands mal me pris car là commence mon supplice !

Les enfants ne m’acceptent pas, Mélissa commence par me planter délibérément un couteau dans la gorge en 2010, elle va le chercher à la cuisine alors qu’elle se trouve au salon, et vient vers moi alors que je me trouvais près de la salle de bain pour me le planter. Je m’en sort avec 3 ou 5 jours d’ITT, je ne me souviens plus trop de ce détail. Par amour pour Monique je ne porte pas plainte, je pense pour ma part que Mélissa est devenue un peu dépressif.

S’en suis des menaces de mort réguliers, on se met sur ma boite mail pour envoyer des courriels brûlants à mes contacts féminins, on se fait passer pour moi avec mon profil en faisant l’apologie de la Zoophilie, on détruit mes vêtements, etc…… Sans compter que ces jeunes désœuvrés (ils sont en échec scolaire, Mehdi est même en échec du cycle SEGPA c’est pour dire, il est totalement illettré, ne comprend pas ce qu’il lit car il ne sait pas analyser, de plus il ne sait pas compter et n’arrive pas à comprendre la logique……).

Celui-ci bien que mineur à l’époque passe ces nuits sur des jeux très violents ou il compte les morts qu’il fait et à regarder des films d’horreur (SAW entre autres). Il dort le jour et de ce fait ne participe ne rien à la vie du foyer. Mélissa va grandir et finir par quitter le domicile en 2015, entre temps avec tous cela j’ai voulu une fois de plus mettre fin à mes jours car je ne pouvais plus supporter ma vie d’enfer que ces deux jeunes m’imposaient, je passe alors Huit jours dans le coma entre la vie et la mort en 2012 après avoir absorbé plusieurs centaines de comprimés et avalé plusieurs flacons anxiolytiques.

Mehdi grandi et devient de plus agressif avec moi, il ne se passe pas une journée ou je ne retrouvé de la merde dans mes chaussures, des coups de ciseaux dans mes affaires, du yaourt et des graines de Lapin sur mon ordinateur ETC…. J’eu beau téléphoné à la Police ou on se moque de moi, écrire au Juge en AR sans suite……… Mehdi impose alors une dictature de mort (il oblige sa mère à regarder des gens se faire décapiter sur le net et me critique, m’insulte, me menace de m’en faire autant quand je refuse de voir cela !). Confondant de plus en plus ces jeux violents avec la réalité, Mehdi EL HAKIMI s’entrainement sur moi en m’imposant toutes sortes de sévices dans le dos de sa mère, je ne sais pas ce qu’il cherche alors mais c’est horrible et dangereux. Il commence par tuer le Lapin en 2012, je trouve les deux rats congelés, pour ce qui est du caniche Samy, il l’égarera (semble-t-il) entre Maron et Vandoeuvre lors d’une longue balade nocturne ! Afin d’éviter cela nous prendrons un gros chien par la suite. 

Les jours deviennent de plus en plus durs à supporter, alors je me lance en 2015 dans le bénévolat, ingénieur chez HH Lorraine puis à la Banque Alimentaire, je me tourne vers l’hindouisme fin 2015 car j’ai bien vu qu’aucun Dieu ne pouvant tolérer cela, c’est tout simplement qu’i n’y en a pas ! Je fini pas donner ma démission à la Banque Alimentaire début 2016 car je prévois de partir un Saint Etienne de ROUVRAIS dans un temple. La maladie me fera agir autrement. Atteint premièrement hétérochromosome Génétique, mon foie présente des signes de faiblesses, alors je dois arrêter d’urgence toutes sorte de traitements par la bouche ainsi que d’adopté un style de vie sobre et simple. Mehdi qui s’en moque poursuit de plus belle ces agissements macabres, ce qui m’oblige à passer tout mon temps entre les quatre murs de ma chambre et à manger du surgelé, quand je parviens à manger ! Pour aller piser où chier c’est l’angoisse, je dois traverser le salon où il est tout le temps presque nu, et essuyer ces brimades vulgaires et outrageantes ! Pour la douche je n’en prends plus car la lumière s’éteint de l’extérieur, il l’éteint alors dans le noir je glisse dans la baignoire et tombe sous ses rires (ayant été opéré des yeux, cela pourrait être assez dangereux). Me sachant traumatisé par les armes du fait du suicide de mon père avec cela, il collection toutes sortes d’armes factices, copies conformes aux vrais et défile dans l’appartement en les portants sur lui avec le salut Nazi ! Mehdi de menaces de mort en menaces de morts va passer à l’acte le 23 mars 2016, je resterais paralysé toute une soirée sur mon lit. Le lendemain je reprends l’usage de mes jambes mais retrouve du verre dans toutes mes chaussures. Je supplies instamment sa mère de virer Mehdi ! Mehdi EL HAKIMI sera mis à la porte du domicile le 24 Mars 2016 à 8 H 00 du matin.

Mehdi EL HAKIMI n’a écopé que de sursis pour avoir tagué la mosquée de Vandoeuvre avec des propos raciste et xénophobes, il a pourtant du sang Tunisien !

Aujourd’hui j’ai survécu mais malade du foie et du cœur ! Je suis obligé de porter un patch à la Trinitrine afin d’éviter l’infarctus !

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2 Commentaires

  1. gani

    11 juin 2016 à 1 h 49 min

    Pourquoi mettre des vrais noms?
    Si on se met tous à publier les noms des gens qui nous ont fait du mal, c’est l’escalade, où est l’éthique?
    A quoi sert de ressasser tout ça, si les enfants ne vous aiment pas, et que la mère n’a pas d’autorité, alors partez, agissez en homme, et recommencez tout ailleurs. Ces enfants sont apparemment eux même en souffrance, ils n’ont pas de points de repère. Vous n’avez pas réussi à vous imposer comme beau père, soit, ça arrive souvent, mais n’importe qui serait parti pour beaucoup moins que ça. Il fallait partir, pourquoi être resté? Il fallait imposer une visite chez le psy à la première agression (très grave), pourquoi êtes-vous resté passif?
    Mais le passé, même horrible et douloureux, c’est le passé, plus vous ressasserez, plus vous serez malheureux et perturbé. Il y a un moment, il faut essayer d’être une page blanche pour ne pas devenir fou.

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    • ville54500

      25 janvier 2017 à 17 h 56 min

      Ca sert à rendre responsable ceux et celui que cela concerne ! Le laxisme et la permicivité tue la société ! Ne vous étonnez pas près du vote FN des prochaines élections !

      Répondre

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